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Les acteurs des Usines Nouvelles : AEROBAT

Entreprise de BTP. Travaux d’accès difficile.

Franck Courtioux
Les Usines Nouvelles
Avenue de la plage
86240 Ligugé
aerobat86@gmail.com

Tout un bâtiment
CAP de menuiserie d’agencement, formation d’escaliéteur, licence de soudage pour la métallurgie, CAP en maintenance des bâtiments de collectivités… Franck Courtioux a touché à de nombreux corps de métier du bâtiment. « De la plomberie à la maçonnerie en passant par la toiture je peux faire une maison de A à Z en quelque sorte ! Je baigne là-dedans depuis toujours, j’ai un père qui travaillait dans le BTP et qui lui-même touchait à tout. » Et comme Franck Courtioux aime décidément avoir plusieurs cordes à son harnais, il a passé une formation pour apprendre à réaliser des travaux dans des zones d’accès difficile, ce qui lui permet de combiner ses multiples compétences en BTP et son goût pour l’escalade !

Dans les airs, sous terre, sur terre
Cordiste, il va là où les échafaudages et les nacelles ne vont pas. Il lui est arrivé d’effectuer des interventions en haut de pylônes TDF par exemple, à 150 mètres d’altitude : A écouter, pour ceux qui n’ont pas le vertige : https://soundcloud.com/h-l-ne-bannier/aerobat-aux-usines-nouvelles-a-ecouter-si-lon-na-pas-le-vertige
Avec sa corde et son harnais il grimpe aussi au sommet des clochers des églises pour procéder à des réparations, ou sur certaines toitures en ville où l’accès par échafaudage est compliqué. « En général on fait appel à moi quand les autres n’ont pas trouvé la solution à un problème ! » plaisante-t-il. Il peut travailler également en milieu naturel,  notamment pour le confortement de falaises (pose de grillages contre les écoulements). Autres zones d’intervention, les espaces confinés comme les cheminées, les canaux souterrains, les mines, les puits. Franck Courtioux se glisse partout. « Dans les airs, sous terre, sur terre, je me sens à l’aise dans tous les espaces. »

Un terrain de jeu
Franck Courtioux est l’un des quatre propriétaires de l’ancienne filature de Ligugé. S’il s’est lancé dans l’aventure du rachat de cette friche industrielle, c’est parce qu’il y voyait « un terrain de jeu » formidable. Depuis 2011 il a réhabilité 700m2 de bâtiments dans lesquels il a créé des ateliers, loués désormais à des artisans d’art. Il y a aussi installé son entreprise Aérobat. La cheminée en brique rouge de 35 mètres qui surplombe le site de la filature ? « J’y suis déjà entré, mais je ne suis pas allé jusqu’en haut, ce n’est pas assez sécurisé. » Un projet de réhabilitation de cette cheminée est en cours.